Avant de signer — ou juste après — un repreneur doit savoir ce qu'il achète côté digital. L'audit digital d'une reprise d'entreprise révèle les risques cachés et les gisements de valeur. Voici la check-list.
Pourquoi auditer le digital de la cible
Le digital recèle autant de risques (dépendance, dette technique, données non conformes) que d'opportunités (trafic sous-exploité, base clients dormante). L'audit éclaire la valorisation et le plan des 100 premiers jours.
1. Les actifs et les accès
- Propriété du nom de domaine (au nom de qui ?) et de l'hébergement.
- Accès aux comptes : Search Console, Analytics, Google/Meta Ads, CMS, réseaux sociaux.
- Dépendance à un prestataire unique (risque si départ).
2. La santé SEO et le trafic
Volume et tendance du trafic organique, positions sur les mots-clés clés, indexabilité, pénalités éventuelles. Un trafic en déclin est un signal ; un trafic sous-exploité, une opportunité.
3. Les données et la conformité
Qualité et exploitabilité de la base clients, conformité RGPD, sauvegardes. Une base clients propre est un actif majeur souvent sous-valorisé.
4. Les canaux d'acquisition et leur rentabilité
D'où viennent les clients ? Quels canaux sont rentables ? Y a-t-il une dépendance dangereuse à un seul canal (ex. 80 % via une plateforme tierce) ?
de CA chez Oxwork : l'audit honnête du point de départ a conditionné les bonnes décisions de croissance.
Questions fréquentes
Quand faire l'audit digital d'une reprise ?
Idéalement pendant la due diligence, ou à défaut dans les premières semaines après le closing.
Quel est le plus gros risque digital d'une reprise ?
La perte d'accès (domaine, comptes) et la dépendance à un prestataire ou un canal unique.
Combien de temps prend cet audit ?
De quelques jours pour un diagnostic ciblé à deux semaines pour un audit approfondi.
Un audit digital avant votre reprise ?
Échangeons pour sécuriser votre acquisition côté digital.
À lire : la feuille de route digitale · les 100 premiers jours.